
Cette année, plus de 76 000 $ sont versés en Abitibi-Témiscamingue pour améliorer le parcours de soins des enfants de la région. Enfant Soleil appuie plus d’une centaine d’établissements de santé à travers la province en plus d’offrir un soutien indispensable aux quatre grands centres pédiatriques, qui offrent des soins spécialisés et surspécialisés accessibles à tous les enfants qui en ont besoin.
Découvrez la photothérapie, un soin vital pour les tout-petits
Cette année, 4 installations de la région pourront bénéficier de matériel de photothérapie afin de traiter la jaunisse chez les nouveau-nés : l’Hôtel-Dieu d'Amos, l’Hôpital de La Sarre, l’Hôpital de Rouyn-Noranda et l’Hôpital de Val-d’Or.
Des couvertures de photothérapie seront financées, permettant de traiter efficacement la jaunisse, une affection qui touche environ 60 % des nouveau-nés à terme et jusqu'à 80 % des bébés prématurés. Offrant un traitement efficace, elles permettent de préserver les moments précieux de contact peau à peau et d’allaitement. Elles soutiennent leur rétablissement rapide et favorisent du même coup le lien d’attachement avec leurs parents, autant à l’hôpital qu’à domicile.
D’autres projets soutenus dans la région
1 berceau pédiatrique pour les examens
Ce berceau permet de bien positionner les nourrissons et les jeunes enfants qui doivent passer un examen d’imagerie médicale. Il joue un rôle essentiel en minimisant les risques de mouvements, ce qui contribue à obtenir des images de haute qualité tout en assurant la sécurité et le confort des jeunes patients.
9 saturomètres portatifs
Ces appareils permettent de mesurer le taux d’oxygène de façon optimale et confortable. Ils seront utilisés pour les enfants présentant des troubles cardio-respiratoires et ayant besoin d’oxygène à domicile. Ceux-ci pourront être surveillés dans le confort de leur maison : un réel soulagement pour les parents, qui auront plus facilement accès à cet équipement.

Thomas Houle, Enfant Soleil de l’Abitibi-Témiscamingue
Sa famille et lui font rayonner la cause dans leur région.
Des examens poussés durant la grossesse révèlent que Thomas souffre d’une malformation grave comprimant son cœur et ses poumons. Ses chances de survie sont estimées à 15 %. Il naît finalement à 37 semaines et subit plusieurs interventions chirurgicales dans ses premiers mois. Thomas passe 193 jours à Sainte-Justine, à plus de 6 heures de chez lui, avant de pouvoir rentrer à la maison. Aujourd’hui, malgré des suivis médicaux réguliers, le petit rayonne par sa résilience et son sourire, offrant à ses parents une leçon de courage. « Vous faites la différence. Chaque don permet de donner espoir : l’espoir de continuer, l’espoir que l’avenir sera plus lumineux. » – Jessica, mère de Thomas.